|
Croyants en liberté Sarthe |
||||||||||||||
|
Quelques textes choisis Jésus et le Sabbat (Marc, chapitre 2, versets 23 à 28, chapitre 3, versets 1 à 6), ou pourquoi l'on a tué Jésus. Un jour de sabbat, où il traversait des moissons, les disciples de Jésus, tout en marchant, se mirent à arracher des épis qu'ils froissaient dans leurs mains pour les manger. Les pharisiens lui dirent : "Regarde ! Pourquoi le jour du sabbat font-ils ce qui n'est pas permis ?" Il répond : "Vous n'avez pas lu ce que firent David et ses compagnons quand, manquant de pain, ils eurent faim. Il est entré dans la maison de Dieu (c'était au temps du grand prêtre Abiathar), mangea les pains offerts au Seigneur en représentation des douze tribus, que seuls les prêtres peuvent prendre et en donna aussi à ses compagnons." Et il leur disait : "Le sabbat a été fait pour l'homme et non pas l'homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l'homme est maître du sabbat." Jésus entra de nouveau dans une maison de prière. Or il s'y trouvait un homme à la main paralysée. On regarde Jésus avec attention, se demandant s'il va guérir un sabbat, et si l'on pourra dire qu'il a travaillé. Jésus ordonne à l'homme à la main malade: "Debout ! Au milieu de tous !" puis demande: "Est il permis, le jour du sabbat, de faire le bien plutôt que le mal, de sauver un homme ou de le tuer, de ramener comme moi un malade à la vie ou d'essayer comme vous de me tuer ?" Ils se taisent. Promenant alors sur eux un regard de colère, triste de voir des coeurs qui se sont endurcis, jésus dit à l'homme : "Tends la main!". Il la tend et sa main guérit. Les pharisiens sortent de la maison de prière. Ils discutent avec les amis d'Hérode des moyens de faire mourir Jésus. (Evangile de Jean, chapitre 8, versets 1 à 11 . Traduction Louis Segond) Jésus se rendit à la montagne des oliviers. Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S'étant assis, il les enseignait. Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère; et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu? Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: Femme, où sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a-t-il condamnée? Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus.
|
|
||||||||||||
|
|