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Croyants en liberté Sarthe |
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Actualité 2004 Tsunami dans l'océan indien du 26 décembre 2004 Suggestion: Soutenir le CCFD pour son option "Développement" au delà des aides d'urgence, toujours en association avec des partenaires locaux sur le terrain. http://www.ccfd.asso.fr Les 60 ans de l'hebdomadaire Témoignage Chrétien TC ou la "Résistance spirituelle". Issu des "Cahiers" et "Courriers" clandestins du Témoignage Chrétien, lancés en 1941 dans la France occupée. Un hors-séries à découvrir et commander sur le site de Témoignage Chrétien en cliquant sur l'image. Samedi 27 et Dimanche 28 Novembre 2004 à Draveil, en région parisienne, 6ème assemblée générale de la fédération des Réseaux du Parvis Une fédération qui regroupe désormais 40 associations, mouvements et communautés, pour la plupart issues du courant catholique réformateur, mais qui développe également des liens avec d'autres sensibilités, notamment celle du protestantisme libéral. Voir: Vendredi 5 novembre 2004, 9ème assemblée générale de Croyants en liberté Sarthe Voir notre bilan d'activité, et nos questions pour la suite. 9 et 10 octobre 2004 au Mans, Religions danger ! Mais Religions, langues maternelles du sens . Pour la 9ème année consécutive, Croyants en liberté était présent aux 24 heures du livre. Cette année sur le thème de l'inter religieux, vu non comme une amicale des religions menacées par la sécularisation, mais comme un échange entre croyants en liberté de toutes confessions, à la fois fidèles et critiques vis à vis de leurs propres traditions, et ouverts au partage avec les humanistes agnostiques ou athées avec qui nous partageons les mêmes engagements dans la Cité. - Oui, les religions sont dangereuses, oui elles attisent trop souvent les guerres au lieu de réconcilier, oui elles présentent trop souvent le visage du fondamentalisme ou de l'intégrisme, l'actualité nous montre trop bien tout cela - Mais les religions sont aussi les langues maternelles du sens et ce qui met en route et debout les hommes et les femmes, et les aide à vivre. - Et quand nous approfondissons nos différentes traditions, en sachant distinguer l'éternel et ce qui est au cœur de leurs messages, de l'accessoire et du contingent culturel dans un lieu et un moment donné de l'histoire, nous pouvons nous retrouver sur l'essentiel. Développement sur cette page de notre site Web: Religions danger, mais religions langues maternelles du sens. 15 août 2004. Jean Paul II à Lourdes Comment ne pas être profondément touché par ce pape, notre frère, pèlerin parmi les pèlerins, malade parmi les malades, souffrant parmi les souffrants, et en même temps agacé par le culte de la personnalité autour de sa personne et par une sacralisation de Marie, étrangère à beaucoup de chrétiens y compris parmi les catholiques? Antidote: la lecture du hors-séries d'août 2004 de Témoignage Chrétien: Histoires de Marie: Ou encore celle du tout récent Marie de Jacques Duquesne. Voir la présentation du livre par Henri Tincq dans Le Monde du 14 août 2004 Jacques Duquesne en croisade contre les mariolâtres ou son interview dans l'Express du 9 août 2004 L'Eglise a joué Marie comme un produit d'appel. On pourra lire en contrepoint le communiqué de mise au point doctrinal des évêques de France du 20 novembre 2004, signé de Mgr Jean-Louis Bruguès, évêque d’Angers, à l'encontre du livre de Jacques Duquesne et de celui du théologien dominicain Dominique Cerbelaud, "Marie, un parcours dogmatique" (Le Cerf, 2003). Gage d'orthodoxie mariale des évêques de France vis à vis de Rome? Pourtant, le journaliste et le théologien ne font que développer et argumenter la pensée d'une large partie sinon de la majorité des catholiques de base d'aujourd'hui, pour qui "Marie toujours vierge", "Immaculée conception", ou "Assomption", ne sont pas des dogmes recevables, ou ne peuvent au mieux être lus que dans une dimension purement symbolique. Août 2004. La dernière missive du cardinal Ratzinger à propos du féminisme et de l'homosexualité Le fossé entre la cause des femmes et l'Eglise catholique n'est décidément pas prêt de se réduire. Voir le dossier sur cette "Lettre aux évêques de l'Eglise catholique sur la collaboration des l'homme et de la femme dans l"Eglise et dans le monde" sur le site de Parvis avec de nombreux liens. Dimanche 11 juillet. Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Luc 10, 25-37. Pour mettre Jésus à l’épreuve, un docteur de la Loi lui posa cette question : « Maître, que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle ? » Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Que lis-tu ? » L’autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. » Jésus lui dit : « Tu as bien répondu. Fais ainsi et tu auras la vie. » Mais lui, voulant montrer qu’il était un homme juste, dit à Jésus : « Et qui donc est mon prochain ? ». Jésus reprit : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l’avoir dépouillé, roué de coups, s’en allèrent en le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l’autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l’autre côté. Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de pitié. Il s’approcha, pansa ses plaies en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : ’Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.’ Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme qui était tombé entre les mains des bandits ? » Le docteur de la Loi répond : « Celui qui a fait preuve de bonté envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi fais de même. » Un commentaire parmi d'autres sur cet évangile qui se passe de commentaire, sur le site de Théolib. Samedi 5 juin 2004, 18h30, à Paris, célébration commune proposée par des chrétiens en liberté de différentes confessions et sensibilités. Salle Sainte-Agnès, 23 rue Oudinot, 75007, métro Duroc Catholiques, orthodoxes, protestants se sont querellés sur la signification du dernier repas de Jésus. Nous, disciples de Jésus, nous partageons la conviction que Jésus s’adresse à tous, invite tout le monde, au delà des religions, des dogmes et des doctrines « à faire ceci en mémoire de lui » au cours d’un repas fraternel. Jésus nous fait signe. Son enseignement et ses actes, rapportés dans les évangiles, nous touchent et nous mettent en route … Nous sommes, par conviction personnelle et intime, ses disciples. Nous respectons le choix de chacun de croire que Jésus est un guide qui nous conduit à Dieu, qu’il est un médiateur parmi d’autres ou au contraire exclusif, qu’il est le dépositaire de la Parole de Dieu ou encore Dieu lui-même qui s’est incarné en son Fils. Nous invitons chacun, chacune avec sa vision, sa foi et son approche de ce que nous appelons la Cène ou l’Eucharistie à partager le pain et le vin en souvenir du dernier repas de Jésus. Jésus nous a promis d’être au milieu de nous dès lors que nous sommes réunis en son nom. Soyons au rendez-vous ! Précisions sur le site de Parvis. Mars 2004, sortie en France du film de Mel Gibson, La passion du Christ. Un film creux sur le plan spirituel, et d'un voyeurisme sadique insupportable, bien au delà de la pudeur et de la discrétion des évangiles. L'amour de Dieu "ne se mesure pas en litres d'hémoglobine et de sang versés" dit justement le cardinal Lustiger. Voir Le Monde du 26 mars 2004. Tout le propos du film, centré sur le seul épisode de la passion, sauf quelques flashs back sur certaines scènes de la vie de Jésus que ne percevront que les spectateurs connaissant bien les évangiles, est de démontrer que Jésus a connu la mort la plus épouvantable de toutes les morts. Or il faut malheureusement rappeler que la croix était la guillotine des romains pour les esclaves et les hommes de basse condition. (Les citoyens romains, eux, étaient décapités). Jésus, a donc connu la mort ordinaire et cruelle de dizaines (centaines?) de milliers de condamnés à mort de son époque dans l'empire romain. Le scandale de la croix, ce n'est pas l'instrument de torture de la croix, c'est la mort du juste, la condamnation de l'innocent. Pourquoi Jésus est-il mort? Parce qu'on l'a tué! Cette évidence est toujours à rappeler face aux interprétations doloristes de la Rédemption qui serait liée à la souffrance ou au sacrifice voulu par Dieu et non à l'amour de Jésus. Ce passage de l'Evangile de Marc est pourtant éclairant: Est il permis, le jour du sabbat, de faire le bien plutôt que le mal, de sauver un homme ou de le tuer, de ramener comme moi un malade à la vie ou d'essayer comme vous de me tuer ?. (Marc, chapitre 3, Jésus et le sabbat). Le film de Gibson montre au final une passion antichrétienne selon les termes du jésuite Paul Valadier dans Témoignage Chrétien du 1er avril 2004. Mardi 3 février 2004. Laïcité. Religions et société. Universalisme, droit aux racines, diversité et vivre ensemble. Quelle responsabilité des croyants dans ce débat ? Nous organisons le mardi 3 février 2004, à 20h30, au Mans, à la maison de quartier Georges Brassens, rue des mésanges, une rencontre - débat sur ces questions. Le débat sur l’interdiction des signes religieux « ostensibles » à l’école publique traverse toutes nos organisations, partis, associations, Eglises, et même chacun d’entre nous. Comment concilier les soucis de l’universalisme laïque, du droit aux racines et à la diversité, et du vivre ensemble ? Comment réagir par rapport au développement du fondamentalisme religieux ? Et dans nos archives: - Et nos courriers des lecteurs!
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